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Audiophile magazine, juin 2020, Joël Chevassus :

C’est un pur shoot de poésie que nous propose Vincent Figuri, et on boit les paroles, chaque mot, jusqu’à l’ivresse. Il est dommage que parfois la voix soit trop mise en avant par rapport aux instruments, ce qui peut amener par ailleurs quelques duretés sur les forte. C’est sans doute le prix à payer pour instaurer une telle sensation de présence et assurer une totale intelligibilité des paroles. Le chant et l’instrument sont en effet là pour servir le texte. Et ces mots prennent ici une toute autre dimension, et puis quelle voix !

Crescendo magazine, juin 2020, Jean Lacroix :

La partition qui donne son titre à cet album est La Nuit de mai. C’est le célèbre poème de Musset qui commence par « Poète, prends ton luth et me donne un baiser ». La harpe et le quatuor sont les comparses discrets de ce superbe échange entre la muse et le poète ; il est récité — diction exemplaire — par Vincent Figuri dont les vibrations sensibles lui confèrent un cachet noble et douloureux. Il est accompagné par le Quatuor Varèse, aux couleurs bien dosées dans ce paysage nocturne.

Olyrix, juin 2020 Véronique Boudier :

Après avoir exhumé ce manuscrit inédit de la Bibliothèque Nationale de France, Vincent Figuri a révisé, équilibré le discours poétique avec la musique et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, il en assure la partie récitante. Le ton et le style sont adéquats : compréhension, articulation, investissement.

Wanderer, juin 2020, Laurent Bury :

C’est l’occasion de saluer le travail effectué par Vincent Figuri qui, non content de déclamer le texte, a également effectué les recherches nécessaires et conçu tout le programme de ce disque. C’est lui qui avait assuré la création de cette œuvre en 2005 sur France Musique. Récitant, tour à tour Muse et Poète, il a le bon goût de ne pas chercher à « naturaliser » le texte poétique, mais parvient à le théâtraliser autant qu’il est possible sans cesser d’en respecter l’artificialité.

Musikzen, mai 2020, François Lafon :

Portés par le pianiste Jeff Cohen et par un groupe d’excellents instrumentistes parmi lesquels les Quatuors Varèse (cordes) et Anches Hantées (bois), Vincent Figuri et le ténor Cyrille Dubois trouvent – l’un parlant, l’autre chantant – le ton et le style adéquats, ce dernier toujours remarquable de naturel pour évoquer le temps retrouvé.

Classica, février 2013, Stéphane Friédérich :4classica

À l’instar du mémorable Gérard Philipe dans Pierre et le Loup, Vincent Figuri est saisissant de présence. Il ne « dit » pas. Il « joue ». Que demander de plus ?

BBC Music magazine, décembre 2012, Daniel Jaffé :
It’s marvellous to hear the text juxtaposed with the music – it really brings out the details portrayed in Prokofiev’s music!
Daniel Jaffé

Musicologie.org, décembre 2012, Jean-Marc Warszawski :
Vincent Figuri, vrai récitant d’orchestre, a eu la chance de pouvoir utiliser l’excellent matériel musical pour revoir la traduction et la conception. Il adopte la déclamation scénique, théâtrale, (contre le récit radiophonique), et entrelace le texte, avec bonheur, à la musique (contre la narration exclusivement entre les mouvements).
Jean-Marc Warszawski

Vincent Figuri est soutenu par :

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